BERLIN

Du 09 au 13 mars 2018

Ma motié a de la famille expatriée à Berlin, ni une ni deux, on cherche des billets d’avion pas trop chers, et on s’envole. En plus, Berlin est dans ma bucket list ! En réalité, je ne connais absolument rien de cette ville mais elle est chargée d’histoire, et rien que ça, ça me passionne. Depuis que je suis rentrée de mon grand voyage – on va l’appeler comme ça – je me passionne vraiment pour l’Histoire. J’aime les beaux monuments, mais s’il est juste beau et que je comprends pas pourquoi il est là, ça me saoule. Et ah oui, j’allais oubliée, j’ai une de mes plus proches amies qui y a déménagé  en janvier dernier, ça sera l’occasion pour la voir !

Le 09 mars 2018

La famille de ma moitié habitent dans l’ancien Berlin Ouest, dans une partie très – comment dire ? – bling bling, pas loin de la Tauentzienstraße. Ne me demandez pas de le prononcer, je n’y arrive pas. Ah, l’allemand, qu’est ce que c’est compliqué ! Bref, on passe en voiture dans cette avenue, de nuit c’est plutôt jolie avec les lumières des immeubles. Ils nous explique que c’est un peu les champs Elysées du Berlin Ouest avec des magasins de luxe et des belles voitures stationnées dans la rue. Hum, alors, moi qui adore Paris, je ne suis pas très objective c’est vrai, mais quand même, j’ai pas l’impression que cette avenue n’en jette pas plus que ça, on verra demain de jour.

Le 10 mars 2018

Cet après-midi, on a déjà programmé d’aller à la montagne du diable avec ma pote. Je vous parlerai de cette montagne plus tard. Pour le moment, on va se balader avec ma moitié et sa famille, sur cette fameuse Tauentzienstraße.  Avant ça, dans la rue de notre habitation, on peut voir deux plaques dorées incrustées dans le sol. Dessus il y a écrit le nom de deux personnes, deux juives, déportées et mortes pendant la guerre. Ces plaques ont été mises en place devant leur ancienne demeure, en souvenir. Je commence déjà à comprendre l’importance de l’Histoire dans cette ville, à quel point elle baigne dans les souvenirs. 

Alors, Champs Elysées ou pas Champs Elysées ? Pas Champs Elysées du tout. Mais comment ont-ils pu comparer ça à la plus belle avenue du monde ? Ok, j’en fait un peu trop mais quand même, je suis super déçue. Je ne comprends pas du tout cette ville en fait. La famille de ma moitié habite dans une rue très calme, très verte, où on entend les oiseaux. Puis d’un coup, à quelques pas de là, on se retrouve sur cette grosse avenue très large parsemée d’immeubles où je n’ai pas l’impression d’être en ville. Je ne sais pas comment l’expliquer, c’est bizarre. Il me manque cette rangée d’immeubles alignés qu’on peut trouver à Paris ou à Londres. Ici ça fait un peu vide. Je le dis en toute objectivité : je ne vois pas l’intérêt de venir dans cette partie de la ville.

Peut-être, si, l’église du souvenir, elle, elle vaut le coup. Parce qu’au milieu de ces grands immeubles, pas très beaux, très bétonnés et très allemands, se trouve un ancien clocher d’église en ruine, détruite pendant la guerre. La ville a décidé de la conserver en l’état, comme souvenir, comme devoir de mémoire. J’adore l’idée. Par contre, ce que j’adore moins c’est la nouvelle église et le nouveau clocher qu’ils ont construit de part et d’autre. C’est fait de béton et de verre, ce n’est pas du tout à mon gout. De nuit, éclairé, pourquoi pas, mais de jour, bof. L’intérieur du vieux clocher lui, est très beau. Enfin, c’est subjectif. Mais il y a quand même de belles mosaïques. Puis, il y a aussi une petite exposition sur l’histoire de l’ancienne église et ça c’est super intéressant. Je le recommande, vraiment.

On prend ensuite le métro pour rejoindre le Sony Center. Alors le métro, il faut qu’on en parle. Tu as deux types de ligne : Le U bahn et le S bahn. Si on fait la comparaison avec Paris, le U c’est le métro, et le S c’est le RER. Le ticket est un peu cher, 3euros le trajet. Le billet journée vaut vraiment le coup si vous comptez vous déplacer beaucoup car il ne coûte que 7 euros. Par contre, la grosse différence par rapport à Paris c’est qu’il n’y a pas de ligne de contrôle à tourniquet. On rentre dans le métro sans « porte » de contrôle. Il ne faut donc pas oublier de poinçonner son billet avec les petites machines sur les quais. C’est sûr qu’à Paris, si c’était comme ça, tout le monde frauderait. Enfin, pas tout le monde, mais vous m’avez comprise, le français aime gruger, alors que l’allemand, lui, il respecte plus les règles.

On arrive au Sony Center, sur la Potsdamer Platz. Moi, ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas le Sony Center en lui même, ok le toit a une architecture sympa mais bon, ça ne vaut pas le coup de se déplacer pour ça. Ce qui est vraiment intéressant ici, c’est l’histoire de cette place où j’y fais ma première rencontre avec le mur. Au début, je ne vois qu’une bande de pavée sur le sol, marquant l’ancien emplacement du mur. Déjà, je me sens bizarre, je ne sais pas comment l’expliquer. Je reste silencieuse, par respect pour tout ce que représente ce mur. Puis j’aperçois des restes du mur, recouverts de schewing gum. Ça me choque, je ne comprends pas du tout. Entre deux morceaux du mur, il y a des pancartes, expliquant l’histoire de cette place pendant la guerre froide, séparée en deux par le mur, d’un côté Berlin Ouest, de l’autre Berlin Est et entre les deux, un no man’s land. Les photos sont bouleversantes. Je suis fascinée. Une des photos attire vraiment mon attention : on y voit des gens jouant les touristes côté Berlin Ouest, montés sur un échafaudage, un mirador, pour voir de l’autre côté du mur, le Berlin Est, comme un stop dans un safari. C’est étrange non ? Bref, je vous recommande vraiment de passer par Postdamer Platz pour ce saut dans l’Histoire.

L’après midi on se rend à la montagne du diable ou Teufelsberg. Drôle d’histoire que celle de cette montagne artificielle. Enfin, pas montagne, colline plutôt. À sa place, il y avait une université militaire nazie que les alliés ont essayé de détruire mais n’ont jamais réussi. Du coup, ils l’ont recouvert avec les gravats de la guerre. Petit à petit, la nature a repris du terrain et elle est aujourd’hui recouverte de verdure et d’arbres. Elle se trouve en limite ouest de Berlin, c’est le point culminant de la ville. Pendant la guerre froide, la NSA y a construit une de ses plus grandes stations d’espionnage. Aujourd’hui, le site abandonné et en ruine est occupé par un musée de street-art. L’entrée est un peu chère (8euros) mais si vous voulez voir quelque chose de différent, ça vaut vraiment le coup. 

On retrouve donc ma pote et des amis à elle à la station de S-bahn Heerstr, on marche pas mal pour atteindre le haut de la colline. Autant être honnête, la balade n ‘est pas super plaisante, la pluie à transformé le sol en gadoue, les pauvres arbres font peine à voir dans leur hibernation hivernale et la brume gâche un peu la vue sur la ville. Je suppose que ça doit être plus sympa en été. On arrive finalement devant l’entrée du site ou un panneau nous attend avec le prix : 8 euros par personne et 15 euros si on veut prendre des photos, outch c’est cher. Les amis de ma pote hésitent, ma pote, elle, est déjà rentrée dans le petit cabanon pour acheter son ticket. Je regarde ma moité, que fait t’on ? On y va ! Et en fait, on a bien fait ! Oui c’est un peu cher c’est vrai, surtout les 15 euros pour les photos, mais rassurez vous, on ne les a pas payé et on a quand même pris quelques photos avec notre téléphone. Certain vont crier au scandale, moi c’est de payer pour prendre des photos que je trouve scandaleux. Bref, l’endroit complètement en ruine est tagué de partout. La pluie donne à tout ça une ambiance un peu lugubre, totalement underground. Il y a un petit musée sur l’histoire du lieu mais tout est en allemand et donc je ne fais que regarder les images. Puis, on monte dans le plus haut bâtiment. Chaque étage est comme une galerie d’art. Les murs sont recouverts de fresques plus belles les unes que les autres. Je me souviens plus particulièrement d’une, où, de loin, on aurait cru à une photo géante  tellement ça paraissait réel, mais en réalité, de près, on pouvait voir que c’était une peinture. Incroyable. Honnêtement, si vous voulez voir un truc différent, unique, en dehors de sentiers touristique, allez y.

Le soir, je sors en tête à tête avec ma pote. Girls night ! On rentre dans un quartier beaucoup plus sympa de ce que j’avais vu jusqu’ici : des immeubles pas trop  haut, des rues moins larges sans trop de passage, c’est beaucoup plus à taille humaine, j’adore. Des petits restaurant longent les rues, ça sent le bobo, j’aime ça. Et voilà ma bonne adresse : Le Meyan . Restaurant méditerranéen pas trop chère, avec de la super bonne nourriture, une bonne ambiance. Puis on va dans un bar pas loin, le Mister Yu, très chic, connu pour ses cocktails. Et là, à ma grande surprise, on peu fumer à l’intérieur. Et oui, ma pote m’explique, qu’ici, ce n’est pas interdit comme en France. Moi je vous le dis, on a bien fait d’interdire de fumer dans les lieux publiques en France. Parce que, quand je suis sortie, j’empestais la cigarette et je pouvais mettre toutes mes affaires au sale. Bref, j’ai passé une très bonne soirée. 

Le 11 mars 2018

Le lendemain, on se lance dans une balade de 15km, petite balade. La famille de ma moitié veulent nous montrer l’essentiel de Berlin, alors on y va. On part de chez eux, on traverse le Tiergarden, le Central park local, littéralement le grand parc aux animaux, immense parc de 210 hectares, parfait pour les footings ou les pique-niques du dimanche. Parce que oui, une des particularités de Berlin, c’est que c’est une ville super arborée. alors, là, c’est l’hiver, donc je ne le ressens pas trop, mais quand les arbres commencent à reprendre en feuillage, ça doit être vraiment agréable. Bref, on arrive au Siegessäule, « la colonne de la victoire ». Je vous y conseille d’y faire un tour si vous êtes dans le coin. Pour  3 euros vous avez un petit musée au rez-de-chaussée sur l’histoire de cette colonne et de ce qui l’entoure ainsi que des maquettes d’autres monuments européens. C’est sympa. Puis, après avoir grimpé 285 marches vous aurez une superbe vue sur Berlin, enfin, si le temps n’est pas brumeux.

Colonne de la victoire berlin

On continue notre traversée du parc pour arriver devant le Palais du Reichstag, un des incontournables à Berlin. Nous, on a prévu de le visiter le lendemain. On arrive alors vers un des autres symboles de Berlin : La porte Brandenburg. Alors qu’est ce que j’en pense ? Mouais c’est sympa mais sans plus. Et de tous ces kilomètres parcourus jusqu’ici, je ne retiens qu’une chose : cette ville me perturbe. Les espaces sont énormes, les rues sont excréments larges, mais où sont les habitations ? Où sont les petites rues piétonnes bordées de magasins et de bars ? Où sont les Berlinois ? Ici non plus, je ne les retrouvent pas. D’un côté de la porte c’est un grand espace vide et de l’autre c’est encore une avenue très large où les ambassades ont pris place.

Notre balade se poursuit vers le mémorial pour les juifs tués pendant la seconde guerre mondiale. J’écoute un guide par loin qui explique à son groupe de touristes que le mémorial a été placé ici car central : pas loin des ambassades, de la porte, les touristes étaient obligés de passer par ici. Puis le guide explique la volonté de l’artiste : il a voulu que les visiteurs ne viennent pas voir une statue ou une plaque, mais qu’ils vivent une expérience. Et c’est réussi. Le mémorial est en fait formé de dizaines de blocs de pierre. Au début, ils sont plus petit que nous, puis ils sont de plus en plus grands jusqu’à nous dépasser. Ils sont tous de taille différente et le sol est ondulé. Chacun doit y vivre sa propre expérience. Ma moitié y a vu des tombeaux. Moi j’ai senti la dictature, la tristesse, l’horreur prendre le dessus sur moi. L’un de nous deux est plus terre à terre, à vous de deviner le quel.

Notre journée n’est pas terminée ! On arrive sur la place Bebel avec d’un côté l’Opéra de Berlin, de l’autre l’Université et de l’autre la Cathédrale Sainte-Hedwige. Ces bâtiments qui ont survécu à la guerre sont magnifiques. Au milieu, sur le sol, on voit une plaque en verre qui laisse voir ce qu’il y a en dessous, sous terre. On y voit mal mais il semble y avoir des étagères vides. On ne comprend pas trop ce que c’est. La bibliothèque se trouverait-elle sous nos pieds ? Mais pourquoi les étagères seraient vides ? Pas loin, il y a une plaque au sol avec une inscription mais en allemand, on ne comprend donc pas. Trop curieuse pour en rester là, je regarde sur internet, merci Google. Et là, je comprends que c’est un mémorial au 10 mai 1933, le jour où Hitler a fait brûler les livres non allemands. Et l’inscription au sol signifie « celui qui brûle les livres, finit par brûler les Hommes ».  Et fun fact : quelques jours plus tard j’ai vu la scène de cet événement dans la série Génius – série que je recommande, au passage. Je suis encore une fois bouleversé par ce bond dans l’Histoire.

On arrive ensuite au Dome de Berlin, un autre incontournable de Berlin.  Pas le temps de rentrer dedans, l’entrée est d’ailleurs un peu chère  – 8 euros – on ira une prochaine fois. On continue jusqu’à la place où se trouve l’hôtel de ville de Berlin où le Rotes Rathaus, superbe bâtiment en briques rouges, j’adore. C’est ici que nous abandonne la famille de ma moitié. On continue donc à deux même si les pieds commencent à nous brûler un peu.

On passe dernière l’hôtel de ville et là on tombe sur un petit paté de maison autour de l’église Saint Nicolas, trop mignon. Enfin ! Des maisons typiques, des rues étroites et piétonnes, enfin ! Bon, c’est tout petit, mais ça fait du bien de tomber sur ça. Derrière, il y un église en ruine dont il ne reste que les murs. Très jolie à voir.

On se dirige ensuite, sans le savoir, vers la célèbre AlexanderPlatz, un must soit disant, va falloir m’expliquer pourquoi c’est un must. Il y a des magasins autour, on a une belle vue sur la tour de la télé et c’est tout. Il y a beaucoup de béton quand même. On se trouve dans l’ancien Berlin Est et effectivement, c’est très bétonné, très communiste. Pratique, robuste, mais pas forcément beau. On la traverse et  on se retrouve dans un quartier très sympa avec des immeubles ayant survécus à la guerre. Je vous conseille de passer par là autour de la rue Rosenthaler et de vous perdre dans les cours intérieures, notamment celle où se trouve le CHAMÄLEON Theater, c’est super sympa. On arrive devant la station de Sbahn Hackescher Markt, en briques rouges, elle est magnifique. Devant, il y a une petite place, bordée de restaurant, recouverte de tables et chaises, j’adore.

On continue encore quelques temps notre balade en longeant la rivière Spree puis on rentre, usés, exténués, avec les pieds douloureux.

Le 12 mars 2018

Le lendemain on fait un Alternative Free Walking Tour avec eux, j’ai adoré. La fille s’y connaissait vraiment. Elle nous a parlé de Street Art, nous a emmené dans le quartier turc et dans une impasse qui est pour moi un immanquable : l’impasse du café cinéma. Cette ruelle est restée libre d’expression pour les streetartistes et les graffeurs. Ce qui est marrant c’est que cette impasse se trouve dans un quartier central tout a fait normal. On passe sous un porche et on se retrouve dans un monde parallèle avec des murs recouverts de graffitis et de peintures. Au fond, on y trouve deux musées : celui d’Anne Frank, que je n’ai pas fait et qui est payant, et celui d’Otto Weidt, que j’ai fait et qui est gratuit. Vous avez peut-être vu la Liste de Schindler, le film est basé sur ce mec, Otto. Au fond du musée on peut voir une pièce sans fenêtre dans laquelle il a caché des juifs, c’est… émouvant. Je vous le recommande vraiment. Je vous conseille également d’entrer dans le café cinéma. Alors, il parait que le personnel peut être, antipathique mais c’est un des derniers endroits authentiques à Berlin. On visite également un ancien hôpital, squatté à sa fermeture, encore aujourd’hui partiellement squatté et tagué de partout, dans le quel il y a aujourd’hui une école de musique et le musée le plus bizarre que j’ai pu voir dans ma vie. On y voyait des objets attachés dans le vide, en mouvement avec des mécanismes, très bizarre. 

L’après-midi on rejoint notre pote pour faire une balade dans le nord de Berlin. J’essaye de sortir des sentiers battus et voir tous les Berlins possibles. Celui là me plait bien, les immeubles sont jolis, les rues moins larges. Si vous voulez allez dans le coin, je vous recommande de passer par le centre de culture KulturBrauerei. Une ancienne fabrique de bière énorme et magnifique. On y trouve aujourd’hui des magasins, cafés, restaurants, et un musée sur la vie en RDA (République démocratique allemande), l’ancien Est Allemand. Je n’ai pas eu le temps d’y entrer c e jour là, mais ma pote y a été plus tard et m’a dit que c’était vraiment cool, et en plus, il est gratuit.

On rentre encore une fois épuisés, et en plus trempé car la pluie a prit part à notre balade.

Le 13 mars 2018

Dernier jour à Berlin ! Aujourd’hui on se rend au Reichstags. La famille de ma moitié nous a réservé une « lecture ». Qu’est ce c’est que ça ? Et ben on est rentré, on s’est assis dans là où les députés s’assoient (La classe !) et une dame nous a expliqué l’histoire du batiment, le fonctionnement du parlement en Allemagne, etc, et c’était top top top ! Moi je vous dis, foncez ! C’est gratuit mais il faut réserver sur leur site et apparemment ce n’est que quelques jours par ci par là. Après la lecture on va visiter le dôme et là c’est un coup de cœur. Visuellement c’est magnifique et architecturalement c’est du génie. En plus, on nous donne un audioguide gratuit super intéressant.

Après cette visite, on profite de l’après-midi pour faire les autres « immanquables » que nous n’avions pas encore fait jusqu’ici : le Checkpoint Charly et les dômes Français et allemands. Alors le checkpoint en lui même on s’en fout, c’est super touristique et ridicule. Par contre le musée sur le lieu juste à côté, ça c’est cool et intéressant. Et une grande partie est en extérieur et gratuit ! Puis les dômes, bon ben il n’y a pas à dire, ils sont jolis quand même. On est également rentrés dans le dôme allemand. À l’intérieur, il y a un musée sur l’histoire de l’Allemagne depuis la Prusse. Alors, tout est en allemand, il y a juste des fiches résumés à l’entrée de chaque pièce en différentes langues, c’est un peu dommage, mais sinon c’est intéressant. Et gratuit ! Alors, en y réfléchissant bien, il y a peut-être des audioguides à l’entrée mais on a pas vérifié.

Et voilà, notre séjour se termine à Berlin, faudra revenir ! Il faudra surtout revenir en été, car Berlin en hiver et Berlin en été ça doit être totalement différent. Il parait que c’est très vert et qu’il y a beaucoup de concert et d’événement en extérieur. J’ai hâte de voir ça ! Sinon, pour résumé, j’ai beaucoup aimé Berlin pour l’Histoire, par contre, c’était encore moins joli que je ne l’avais imaginé.

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